Poésie
L'Eau et le Feu
6 avril 2026

Chatoyante fresque humaine aux allures de naïade
Elle se dévergonde en un déhanché évoquant la noyade
Et l'on imagine brûler en silence de sages images
Insuflant la transe de son corps qu'on outrage...
Mais il faut rester sage suffoquent les chacals
Car la beauté farouche n'aime ni ne touche, un animal.
Et le sillon de sa gorge aux tendres parfums
Excomunierait sans peine le premier des saints
Perdue dans une rue de Rio de Janeiro
Il est une femme semblable au Boléro.