Poésie
La maison de Tim
7 juillet 2026
Quand on prend un train au hasard pour arriver nulle part…
Quand on laisse nos pas guider notre regard…
Quand à l'heure du café on sort d'une gare…
Pour aller je ne sais où,
Pour quitter je ne sais qui...
Parce que la vie peut nous rendre fou.
Parce que se perdre c'est être en vie.
Alors on se retrouve dans un vacarme sublime
Dans le capharnaüm de la maison de Tim.
Il y a des bibelots en pagaille, d'étranges tableaux ornés de cartes postales. D'obscures silhouettes bâchées, dans cette pièce immense, on y devine des meubles surannés ou des cadavres cachés... Tiens ? là-dessous se planque ma curiosité.
Dans l'armoire en bois gravé où des champs de roses sont plantés, j'ai débusqué derrière un mug l'envie de créer.