Poésie
Ma prière du métro
6 avril 2026
Belle statue aux féminines vertus
Qui d'un regard attendrit me tue.
Toi que je frôle sans pouvoir toucher
Divine muse lectrice qui semble m'ignorer
Puisses-tu lire entre les lignes de ton cahier
Le tourment de l'homme blafard à tes côtes.
Sentir la chaleur des promesses que je te fais
Enfiévré par l'espoir de t'offrir une nuit au paradis
Où nos deux âmes enlacées danseraient l'Odissi
Abandonnant au monde les civilités imbéciles
qui me séparent, et c'est immonde, de notre idylle.